Produits bio : Labels, quelques repères... (mise à jour car nouveau label)

Voici quelques repères pour l’achat de produits Bio... avec l’arrivée d’un nouveau label.

Même si mieux manger n’implique pas forcément acheter "label bio", ces labels amènent néanmoins une certaine garantie - pas parfaite, on le verra... mais c’est au moins une première étape.

Deux labels officiels existent :

Le Label Bio européen : Le moins contraignant !

Depuis le 1er janvier 2009, le label européen a assoupli notamment les possibilités d’utilisation de produits phytosanitaires (pesticides) et d’antibiotiques. Il tolère aussi des « traces » d’OGM à hauteur de 0,9% dans les produits certifié bio.
Ce logo a changé en 2010.
Plus d’infos ici.

Le Label AB français : Un peu mieux, mais en train de s’aligner sur le niveau européen.
Plus d’infos ici.





Un label plus exigeant privé
"Une large majorité des producteurs bio français a refusé l’abandon de leurs spécificités hexagonales. 10 000 producteurs, sur les 15 000 que compte la France, se sont donc regroupés avec d’autres acteurs de la filière au sein de l’association AlternativeBio2009, créée spécifiquement pour élaborer cette nouvelle marque.
Après une année de concertations, les critères sont aujourd’hui arrêtés. Comme l’explique Dominique Técher, viticulteur membre de la FNAB et président de Bio Cohérence (association gestionnaire de la marque), « l’engagement des adhérents, qu’ils soient producteurs, transformateurs ou distributeurs, repose sur trois niveaux. D’abord, le respect du cahier des charges européen, condition sine qua non à l’obtention de la marque. Ensuite, le respect d’un cahier des charges supplémentaire, que nous avons élaboré, et qui reprend l’ancienne réglementation française à laquelle nous avons ajouté quelques points qui nous semblaient incontournables. Enfin, les adhérents s’engagent dans une dynamique de progrès, par la signature d’une charte et la réalisation d’un auto-diagnostic. » Plue value essentielle de Bio Cohérence, le cahier des charges supplémentaire contient une soixantaine de contraintes, dont notamment l’interdiction totale des OGM, l’obligation de convertir l’intégralité de l’exploitation à l’agriculture biologique – même si seulement une part de la production est dédiée à ce marché -, produire au minimum 50% de l’alimentation animale consommée sur l’exploitation et limiter les traitements vétérinaires.

D’une certaine façon, les pouvoirs publics se sont fait doubler par cette initiative privée mais collective, sur le domaine de la qualité et des exigences.
Il ne s’agit d’ailleurs pas seulement de préserver la qualité du bio français, mais aussi du bio en général, face aux grandes surfaces qui vendent de plus en plus de bio d’une qualité moyenne venu de l’autre bout du monde - bilan écologique assez moyen donc... (d’ailleurs les acteurs de la grande distribution ne se sont pas montrés intéressés par ce nouveau label pour l’instant...).
Plus d’infos ici et ici.

Est-ce suffisant ?

C’est un débat. Tout dépend de votre niveau d’exigence... Mais il est certain que le label bio apporte une garantie et une transparence qu’un producteur ou un industriel non bio ne vous apportera pas : Allez demandez au rayon boucherie de votre supermarché comment les animaux sot nourris, ou à la multinationale qui vous vend ses yaourts le contenu du lait...

Evidemment, des agriculteurs qui n’ont pas de label Bio proposent aussi parfois de bons produits : Certains produits ne sont pas "labellisables" pour le moment (sel...), ou bien les petits producteurs peinent à franchir les étapes administratives, etc.

Tout est aussi question de perspective : si l’on inclut dans ses préoccupations le critère environnemental, un produit bio venant de 10.000 km n’est pas équivalent à un produit de la région...

Et sur le Vercors ?

Nous reviendrons prochainement plus avant sur ce sujet localement, des associations, producteurs et le Parc travaillant sur le sujet.

Si vous avez envie de témoigner, écrivez nous !



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